Guide Sardaigne

La Sardaigne, région riche d’histoire et de culture   Ancrée au beau milieu du bassin occidental entre la mer Tyrrhénienne et la mer de Sardaigne, cette vaste étendue de terre déroule une […]

La Sardaigne, région riche d’histoire et de culture

 

Ancrée au beau milieu du bassin occidental entre la mer Tyrrhénienne et la mer de Sardaigne, cette vaste étendue de terre déroule une variété de paysages impressionnante: du riche et bas maquis (macchia mediterranea) de la Nurra et de la Gallura, vous descendrez vers les vallées du Logudoro, avant de remonter doucement vers les sommets accidentées du Gennargentu, pour enfin parvenir dans les vastes plaines du Campidano menant à Cagliari, où la rareté de la végétation et la sécheresse du climat ne sont pas sans rappeler l’arrière-pays nord-africain.

 

Au cours d’un périple en Sardaigne, vous aurez l’occasion de découvrir les multiples déclinaisons de la langue sarde (sa limba), de visiter des villages abandonnés et des villes modernes, de contempler des tours mégalithiques remontant à la nuit des temps et, surtout, d’admirer ce qu’il y a de plus beau dans cette petite partie du monde : la mer.

 

INFOS PRATIQUES

  

 

 EN BREF

 

Billet d’avion

L’aéroport international Karol Wojtyla se trouve à Bari. Air France propose 5 vols/j. depuis l’aéroport Paris-CDG, et 9 vols/j. depuis Paris-Orly. Dans les deux cas, il y a des escales à Rome ou à Milan. Il existe également un aéroport à Brindisi, desservi par des compagnies low cost comme Ryannair ou Easy Jet qui proposent quelques vols directs.
Depuis Naples, il est assez facile de rejoindre les Pouilles, environ 2 h de route..

 

Se restaurer

La cuisine sarde est très variée, simple, riche et originale. Possédant les saveurs typiques de la Méditerranée, elle est aussi marquée par la culture agropastorale propre à l’île. Sur les côtes, au nord et au sud, les plats les plus appréciés sont, sans doute, ceux à base de poisson – le thon de Carloforte et les dorades de Porto Torres, par exemple – et de crustacés – les langoustes et les crevettes d’Alghero et de Bosa. Incontournables : la fregola ai frutti di mare (graines de couscous aux fruits de mer) et les spaghetti alla bottarga (à la poutargue), à testez absolument si vous vous trouvez dans le golfe d’Oristano. Quant à la cuisine “terrestre”, elle change de village en village, tant dans la préparation des plats que dans le choix des ingrédients. Le porceddu se déguste partout sur l’île : il s’agit d’un cochon de lait entier (7kg environ) parfumé au myrte et au laurier, cuit au four ou à la braise dans un trou recouvert de terre. Le porceddu se sert aux mariages, aux fêtes traditionnelles, au déjeuner dominical en famille, accompagné de pomme de terre cuites au four, de légumes de saison et d’un bon vin rouge.

 

Budget 

Durant la saison estivale, à moins de choisir le camping ou une location équipée d’une cuisine, un couple devra compter autour de 120€/j. pour se loger et se nourrir. Le budget atteindra rapidement 200€/j. pour peu que l’on choisisse un hôtel les pieds dans l’eau et quelques bonnes tables. Sur la Costa Smeralda, hors normes, les prix pratiqués en haute saison s’envolent. Sinon, à l’intérieur de l’île et hors saison, les tarifs sont moins élevés qu’en France, et le budget journalier consacré à la restauration et à l’hébergement peut se situer entre 80 et 100€. Si vous optez pour un camping ou une auberge de jeunesse, des snacks-bars et des petits restaurants de quartier, vous pourrez vous limiter à 60 ou 70€/j.

 

Se restaurer

Les restaurants réservent peu de mauvaises surprises si l’on évite ceux, destinés aux touristes, qui n’ouvrent que les deux mois d’été. Le couvert (coperto) est toujours facturé (de 1 à 3€).

 

Hébergement

Les prix sont très variables suivant la localisation et la saison. Les régions balnéaires les plus touristiques affichent les tarifs les plus élevés, susceptibles de grimper de manière disproportionnée pendant la première quinzaine d’août – jusqu’à 7 ou 8 fois plus élevés qu’en basse saison. À l’intérieur des terres, ils sont généralement plus raisonnables et changent beaucoup moins en fonction des saisons.

 

Climat

Les changements climatiques peuvent désormais induire de forts contrastes : les températures minimales et maximales observées à Cagliari au mois d’août ces dernières années ont atteint respectivement 15 et 39°C (-1 et 22°C en février). En plein été, on peut donc être confronté à un épisode de canicule comme à une fraîcheur toute printanière…

 

Quand y aller?

La période estivale, de début juillet à fin août, se caractérise par une affluence touristique record le long du littoral et une envolée des tarifs d’hébergement. À moins d’opter pour une visite de l’intérieur des terres, mieux vaut profiter de la fin du printemps (mai et juin) ou du début de l’automne (septembre et octobre).

 

 

 OÙ ALLER  

LES INCONTOURNABLES

Toutes les régions sont différentes, et offrent un éventail impressionnant d’activités, pour tous les âges.

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive des lieux d’intérêts les plus connus.

 

Cagliari

Ville de 150 000 habitants (un demi-million en comptant la périphérie), Cagliari, la capitale de la Sardaigne, fut longtemps un des plus grands ports de la Méditerranée occidentale. Par ses dimensions, son histoire et la richesse de son patrimoine architectural, elle fait figure de colosse dans un contexte sarde où tout, à commencer par les villes, semble avoir conservé une dimension modeste, plus humaine qu’ailleurs. Plus à l’est, au-delà des beaux quartiers de Villanova, la grande plage du Poetto, chaque week-end, attire des foules de Cagliaritains venus profiter de ses eaux turquoise et de son sable blanc ainsi que de ses fameux chioschi, version locale (et, depuis 2014, parfaitement légale) des paillotes, où l’on peut déguster des fruits de mer et boire des petits verres de vin blanc jusqu’au bout de la nuit.

 

Capo Carbonara

S’étendant sur près de 8 600ha, de la Punta Molentis au nord-est au Capo Boi à l’ouest, et englobant les îles Variglioni, Serpentara et Cavoli, cette zone protégée comprend les plus belles plages des environs de Villasimius ainsi que des fonds marins exceptionnels. L’interdiction de la pêche sous-marine permet d’y maintenir une faune particulièrement riche ; murènes, mérous, barracudas et même dauphins n’y sont pas rares. Une diversité qui, combiné à la limpidité de l’eau, en fait une destination de choix pour les amateurs de plongée. www.ampcapocarbonara.it

 

Isola di San Pietro

Autant Sant’Antioco fait culturellement et ethniquement partie de la Sardaigne, autant San Pietro est une île génoise, où les influences tunisiennes sont sensibles. À part quelques attractions comme la vieille tonnara en partie en ruines, tout le charme de San Pietro repose sur le contraste entre la nature sauvage, aux reliefs volcaniques hérissés de figuiers de Barbarie, et le ravissant village de Carloforte – U Paizé dans le dialecte local –, dont les étroites ruelles, interdites aux voitures, et les petites maisons multicolores écrasées de soleil semblent une synthèse parfaitement réussie entre l’architecture des côtes ligure et tunisienne.

 

Presqu’île du Sinis

Sauvage, presque désert, ce territoire a conservé des traditions de pêche très anciennes – de loin en loin, au détour d’un marais, vous apercevrez les maisons basses et le complexe système d’écluses qui caractérisent les fermes piscicoles locales. Si la brique et le ciment ont depuis peu remplacé les vieilles cabanes en jonc, les pêcheurs restent les seuls habitants des environs.

 

Su Nuraxi

Le seul site classé par l’Unesco en Sardaigne et l’un des monuments les plus visités de l’île : ceux qui préfèrent éviter les bains de foules, les cars de touristes et les visites guidées (obligatoires, d’env. 1h) passeront leur chemin. Quant aux autres, ils ne le regretteront pas, tant l’expérience de Su Nuraxi est hors norme. Tout y est plus grand qu’ailleurs : un donjon, haut de 15m, cerné de quatre tours quasiment aussi impressionnantes, et, à ses pieds, un village qui ne compte pas moins de 200 habitations circulaires – si bien que certains archéologues ont même émis l’hypothèse que le site avait été autrefois la capitale d’un royaume de l’âge du bronze. Selon toute vraisemblance, ses petites maisons circulaires devaient ressembler aux cabanes de bergers que l’on trouve un peu partout dans l’île, ces pinnettas dont la charpente en bois de genévrier est recouverte de chaume noirci.
Viale Su Nuraxi (1km à l’ouest de Barumini), www.fondazionebarumini.it ; ouvert tlj. 9h-coucher du soleil (une visite toutes les demi-heures, la dernière entre 19h30 l’été et 16h l’hiver) ; tarif 10€ (avec Casa Zapata).

 

Sassari

Capitale de la région historique du Logudoro, Sassari (130 000 hab.) est la seconde ville de Sardaigne après Cagliari. Alliances, conquêtes et rébellions ont ponctué son histoire, marquant profondément sa personnalité et son organisation urbaine. Aujourd’hui, elle arbore un double visage : un centre médiéval populaire et pittoresque, sillonné de ruelles pavées et percé par le long corso Vittorio Emanuele II et, à l’est, un quartier remontant au XIXe siècle où se déploient des façades néoclassiques. Sassari dressée au milieu d’une campagne célèbre pour ses villages et ses églises romanes – parmi les plus belles de Sardaigne –, attire les voyageurs tout autant par son dynamisme et son patrimoine culturel que par sa douceur de vivre, typique des villes méditerranéennes.

 

La route du Roman – Basilica Santissima Trinità di Saccargia

Avec son clocher haut de 40m, l’impressionnante silhouette de l’une des plus célèbres des basiliques romano-pisanes de Sardaigne, édifiée au XIIe siècle, se découpe sur une vallée verdoyante. Dotée d’un porche à arcades, la façade, comme tout le reste de l’édifice, alterne des lignes de basalte foncé et de pierre calcaire blanche. La vache sculptée sur le chapiteau de droite renverrait au nom de l’église – le terme Saccargia pourrait provenir de sa vacca arza, “la vache au poil tacheté”. À l’intérieur, notez, dans l’abside, une superbe fresque du XIIe siècle représentant des épisodes bibliques et, dans le presbytère, une intéressante statue de la Vierge en bois du XVe siècle.

 

Sant’Antioco di Bisarcio

construite entre le XIe et le XIIe siècle, en pierre volcanique et trachyte rose dans un style romano-toscan, cette ancienne cathédrale domine la plaine environnante. Elle présente une façade asymétrique, due à la reconstruction effectuée par les Espagnols au XVIe siècle, à la suite d’un éboulement. Notez la statue de saint Antioche en bois polychrome (XVIe s.) et aux yeux en pâte de verre. À l’étage se trouvent les anciens appartements privés de l’évêque, dont sa chapelle particulière. Ne manquez pas de faire le tour de l’édifice, par l’extérieur, afin de découvrir le presbytère en trachyte vert et rose à la mode toscane.
Piana di Chilivani (36km au sud-est de Sassari) ; bisarcio.comune.ozieri.ss.it ; ouvert été : mar.-dim. 9h30-13h et 15h-19h ; hiver : mar.-dim. 10h-13h et 14h-17h ; entrée 3€, réduit 2€ (visite guidée incluse).

 

Castelsardo 

Accroché à une colline cernée par la mer, ce village est l’un des plus pittoresques du nord de la Sardaigne. Fondé, probablement, en 1102 par la puissante famille génoise des Doria, il porte d’abord le nom de Castelgenovese. Fortifié, cerné de bastions et surmonté d’un château fort, il sera l’un des hauts lieux de la résistance à l’envahisseur aragonais, avant de se soumettre en 1448. Il est alors logiquement rebaptisé Castellaragonese. Les Savoie lui attribuent son nom définitif de Castelsardo en 1769. Le centre historique, parfaitement préservé et strié de ruelles tortueuses, est totalement piétonnier. Munissez-vous de bonnes chaussures, et perdez-vous sur ses placettes fleuries, passez sous ses porches, grimpez ses escaliers de pierre et admirez le panorama sur la mer du haut de son chemin de ronde. La ville basse abrite une petite plage et un port de plaisance.

 

Île de Tavolara 

Avec ses 6km de longueur pour 1km de largeur, et ses 555m d’altitude moyenne, l’île de Tavolara, imposante table calcaire posée sur un socle granitique, constitue la pièce maîtresse de la réserve marine protégée Tavolara-Punta Coda Cavallo qui s’étend du cap Ceraso (au nord de Porto San Paolo) jusqu’à la pointe l’Isuledda (au sud de San Teodoro), englobant également l’île Molara et nombre d’îlots. À l’extrémité ouest, Spalmatore di Terra, une courte péninsule plane, concentre le port de débarquement, quelques habitations, deux restaurants, un cimetière et une plage merveilleuse. Un circuit de randonnée permet de rejoindre les sommets (après avoir obtenu l’autorisation dans un bureau du hameau). Une partie du sentier, équipée de cordes, requiert de l’expérience et une bonne condition physique (4-6h AR). Les fonds marins qui bordent l’île comptent parmi les plus beaux de Sardaigne. Des navettes partent d’Olbia et de Porto San Paolo. www.amptavolara.com

 

Arcipelago di La Maddalena 

Si quelques ustensiles en pierre taillée, découverts sur Santo Stefano, font remonter la présence d’habitants sur l’archipel à 4 500 ans av. J.‑C., les îles ne furent longtemps que des étapes sur les routes maritimes méditerranéennes, sans véritable implantation durable. Il faut attendre le XVIe siècle pour que des pasteurs corses forment les premières colonies de peuplement. Des pêcheurs et des corailleurs en provenance de Ligurie et de Campanie ne tardent pas à les rejoindre. De la domination piémontaise, au début du XVIIIe siècle, date la construction de la ville de La Maddalena. En 1793, Napoléon Bonaparte tente de s’emparer de l’archipel. Plus tard, l’amiral Nelson en fait une base maritime pour surveiller et harceler la marine française. Le XIXe siècle reste sans doute la période la plus faste : les carrières de granit de Cala Francese font la prospérité de l’archipel, tandis qu’une vaste base navale assure sa renommée et une certaine effervescence. L’installation de Giuseppe Garibaldi sur Caprera apporte une touche de majesté à l’ensemble. Le début du XXesiècle marquera un déclin significatif. Après bien des errements (notamment l’installation d’une base américaine), l’archipel devient un immense parc naturel (marin et terrestre), abritant de nombreux oiseaux (goélands leucophées, goélands d’Audouin, puffins…), dont certains en voie d’extinction, ainsi que de multiples espèces endémiques végétales et animales.

 

Nuoro 

Au pied du mont Ortobene, surveillant la vallée qui fait face au massif du Gennargentu, Nuoro concentre l’essence de la culture sarde (musées archéologique, ethnographique, lieux d’expositions dédiés aux artistes sardes du XIXe siècle) et insuffle aux alentours un mélange de fierté identitaire et de liberté créatrice, comme en témoignent les pratiques rituelles animées des démons masqués (mamuthones de Mamoiada) ou les murales d’Orgosolo ou d’Oliena. Tout autour, le Supramonte et le massif du Gennargentu forment un ensemble, isolé et sauvage, d’une grande beauté. Sillonné de sentiers ardus, c’est un véritable paradis pour les randonneurs chevronnés.

 

Supramonte 

Intégré au parc naturel du Gennargentu, le Supramonte se présente comme un aride plateau calcaire (altitude moyenne 850m), creusé de gorges et de canyons, parsemé de bosquets touffus, entrecoupé de falaises dantesques, entouré de cimes dépassant les 1 200m. Juste au-dessus d’Oliena, son plus haut sommet, la Punta Corrasi, se dresse à 1 463m. Deux vallées percent le Supramonte, la vallée de Lanaittu et celle d’Oddoene dans laquelle se glisse la SS 125. De nombreux parcours de randonnée sillonnent la zone au départ d’Oliena, d’Orgosolo, d’Urzulei, de Baunei ou de Dorgali, mais, pour la plupart, ils sont assez ardus et l’expertise d’un guide est vivement recommandée. Si des trekkings de plusieurs jours traversent l’ensemble du Supramonte, la plupart des excursions qui rejoignent les sites les plus spectaculaires peuvent s’effectuer dans la journée : les ruines de Tiscali, la gorge de Gorropu, Monte Corrasi, Scala ‘e Pradu, Punta Sos Nidos, Su Serhone, Cala Luna, Codula di Luna, Su Gologone. Le printemps et l’automne sont les saisons les plus appropriées pour randonner à travers ce territoire exigeant. En été, il faudra profiter des premières heures du jour et des chemins qui serpentent à l’ombre du feuillage des chênes verts. Les possibilités offertes aux amateurs d’escalade sont quasiment infinies, avec quelques sites remarquables : Cala Fuili, Cala Goloritzè, Monte Maccione.

 

Golfe d’Orosei – Cala Gonone

De Dorgali, la route pour atteindre la station balnéaire de Cala Gonone (SS125) est spectaculaire. Un tunnel traverse le Monte Bardia avant d’entamer une descente en lacets de 7km, chaque virage dévoilant une vue nouvelle sur le golfe d’Orosei. À la fin du XIXe siècle, la bourgeoisie de Nuoro fait de Cala Gonone sa destination favorite. Entourée de falaises abruptes, exposée au vent, Cala Gonone a des allures atlantiques. À l’origine, son littoral était rocheux, il a fallu amener du sable pour créer une plage. 9km à l’est de Dorgali.

 

Grotte del Bue Marino

Ces grottes constituent l’une des plus grandes cavités maritimes de Sardaigne. On distingue la branche nord, ouverte aux visiteurs depuis 1954, et la branche sud, accessible seulement depuis la fin des années 1970. 10km au sud-est de Dorgali.

 

Le Gennargentu

Le principal massif montagneux de Sardaigne offre deux visages extrêmement contrastés, entre son versant oriental, surnommé Ogliastra, et l’occidental, qui fait partie de la Barbagia. La différence d’aspect est aussi tranchée qu’entre la Savoie et la Haute Provence. Côté ouest, ce ne sont que sources, forêts, chalets, festivals, ski et production de nougat. Alors qu’à l’est, un relief aride parsemé de petites cabanes de pierre sèche forme le pays des bergers, de l’escalade, du cépage Cannonau et du jambon cru. Au sud, les hauts plateaux déserts de la Barbagia di Seulo s’étendent jusqu’au golfe de Cagliari. Parfaitement complémentaires, les deux territoires se visitent en quelques jours, en train ou en voiture. Au pied du massif, un port (Arbatax) et une jolie station balnéaire (Santa Maria Navarrese), permettent aux visiteurs du Gennargentu de faire quelques baignades rafraîchissantes et de passer du ragoût de sanglier à la rascasse grillée.

 

 

QUELS ITINÉRAIRES?

 

Nous conseillons de ne visiter qu’une partie de l’île si vous disposez d’une semaine. Les distances sont très longues et on peut très rapidement visiter trop d’endroits, ce  qui ne vous permettra pas de connaître  toute la beauté des lieux. Afin de profiter de toutes les merveilles de la Sardaigne, 2 semaines sont nécessaires, et si c’est possible de la visiter hors saison touristique, c’est encore mieux!

 

Circuit d’une semaine

Nous nous concentrons sur le nord-ouest de la Sardaigne. Supposons que l’aéroport d’arrivée est Alghero.

Les étapes: Alghero, Porto Conte, Capo Caccia, Stintino, Asinara, Castelsardo, Bosa